
Subir les embouteillages sur la Route des Tamarins n’est pas une fatalité, mais le résultat d’une approche passive de la conduite.
- La maîtrise des flux passe par la connaissance précise des heures de saturation (pic entre 7h15 et 8h30 dans le sens Sud-Nord).
- Une information trafic efficace combine les alertes en temps réel de Radio Freedom avec les données prédictives des applications GPS.
- La topographie unique de la route, avec ses fortes pentes, peut être exploitée pour une écoconduite stratégique.
Recommandation : Pour un trajet optimisé, cessez de simplement suivre le GPS. Pensez votre parcours comme un ingénieur en anticipant les dynamiques de flux et en utilisant les caractéristiques de l’infrastructure à votre avantage.
La Route des Tamarins, artère vitale de l’île de La Réunion, est un paradoxe roulant. Conçue pour fluidifier la traversée de l’Ouest, elle se transforme quotidiennement en un piège de tôle pour des milliers d’automobilistes. Face à cette congestion, les conseils habituels fusent : utiliser Waze, partir plus tôt, écouter la radio. Ces astuces, bien que pertinentes, ne traitent que les symptômes d’un problème bien plus complexe. Elles vous placent en réaction, jamais en anticipation.
Et si la véritable clé pour maîtriser la Route des Tamarins n’était pas de subir le trafic, mais de le comprendre ? Si, au lieu de vous considérer comme un simple usager, vous adoptiez la posture d’un ingénieur en gestion de trafic ? Cette approche change tout. Il ne s’agit plus seulement d’éviter un bouchon, mais d’analyser la route comme un système, avec ses points de saturation, sa topographie contraignante et ses prouesses de génie civil qui influencent directement votre conduite et votre consommation. C’est une vision proactive qui transforme un trajet stressant en une démonstration d’efficacité.
Cet article vous propose d’adopter cette perspective. Nous allons décomposer les mécanismes qui régissent la fluidité de la Route des Tamarins, des radars qui modulent la vitesse aux tranches horaires critiques, en passant par les stratégies d’information et les choix mécaniques qui font la différence. L’objectif : vous donner les outils pour non seulement gagner du temps, mais aussi pour conduire de manière plus intelligente, plus économique et plus sereine.
Pour naviguer efficacement à travers ces stratégies, cet article est structuré pour vous guider pas à pas, de l’analyse des points de contrôle à l’optimisation de votre véhicule. Voici les points que nous allons aborder pour faire de vous un expert de cet axe majeur.
Sommaire : Le guide stratégique de la Route des Tamarins
- Où sont situés les radars fixes et tronçons sur cette voie rapide à 90/110 km/h ?
- Pourquoi s’arrêter sur l’aire du Tabac offre-t-il l’une des meilleures vues sur la savane ?
- Quelle tranche horaire éviter absolument le matin dans le sens Sud-Nord ?
- Comment la topographie de la route permet-elle de réduire sa consommation en utilisant le frein moteur ?
- Pourquoi les viaducs de la Route des Tamarins sont-ils exceptionnels en génie civil ?
- Pourquoi écouter Radio Freedom est-il indispensable pour éviter les bouchons ?
- Pourquoi éviter de loger à l’entrée Ouest de Saint-Denis si on va dans le Sud ?
- Quelle motorisation choisir pour ne pas caler dans les côtes à 20% de la Réunion ?
Où sont situés les radars fixes et tronçons sur cette voie rapide à 90/110 km/h ?
En tant qu’ingénieur trafic, il est crucial de considérer les radars non comme des pièges, mais comme des régulateurs de flux. Sur la Route des Tamarins, leur positionnement n’est pas anodin et répond à des logiques de sécurité sur des tronçons spécifiques. La vitesse standard est de 110 km/h, mais des zones de régulation à 90 km/h sont mises en place pour maîtriser la vitesse dans les virages ou les secteurs jugés plus dangereux. C’est notamment le cas de la portion sinueuse entre Saint-Paul et Saint-Leu. Un des points de contrôle les plus connus est le radar tourelle de La Veuve, sur la commune de l’Étang-Salé. Ce dispositif moderne est bidirectionnel : il contrôle la vitesse dans le sens Nord-Sud (vers Saint-Pierre) et Sud-Nord (vers Saint-Paul), assurant une surveillance constante des deux flux de circulation.
La signalisation en amont de ces zones est systématique, par le biais de panneaux avertisseurs. L’objectif n’est pas la verbalisation de masse, mais bien l’incitation à l’abaissement de la vitesse pour prévenir les accidents. Par exemple, pour sécuriser une portion particulièrement dangereuse, une limitation est parfois réduite à 90 km/h sur 1,5 km, comme cela a pu être le cas dans le secteur de Saint-Leu, afin de casser la vitesse sur une courte distance. L’efficacité de ces dispositifs se mesure par leur capacité à réduire l’accidentalité et à homogénéiser le flux.
Voici les points de vigilance à intégrer dans votre planification de trajet :
- Radar tourelle à La Veuve (Étang-Salé) : contrôle dans les deux sens, flashant par l’avant en direction de Saint-Paul et par l’arrière vers Saint-Pierre.
- Zones de virages (Saint-Paul / Saint-Leu) : vitesse limitée à 90 km/h, matérialisée par une signalisation claire.
- Signalisation préventive : des panneaux annoncent systématiquement les contrôles automatiques dans les deux sens.
La connaissance de ces points de contrôle n’est pas une invitation à freiner brutalement, mais à adopter une vitesse constante et adaptée, ce qui contribue à la fluidité générale et à la sécurité de tous.
Pourquoi s’arrêter sur l’aire du Tabac offre-t-il l’une des meilleures vues sur la savane ?
Une gestion de trajet optimisée ne se résume pas à la vitesse et au temps. Elle intègre également des pauses stratégiques qui permettent de maintenir la concentration et de réduire la fatigue. Sur la Route des Tamarins, l’aire du Tabac n’est pas une simple aire de repos ; c’est un belvédère exceptionnel qui transforme une pause nécessaire en une véritable expérience. Située à 290 mètres d’altitude, elle a été conçue pour offrir un panorama spectaculaire sur le littoral Ouest de l’île.

Comme l’illustre cette vue, l’aire du Tabac surplombe un paysage caractéristique de la savane réunionnaise, avec une vue plongeante qui s’étend de la pointe des Trois-Bassins jusqu’à la Saline-les-Bains et son lagon turquoise. La topographie du site, à proximité immédiate de la Ravine Tabac, en fait un point d’observation privilégié. Pour l’ingénieur trafic, cette aire remplit une double fonction : elle est une soupape de décompression pour le conducteur et un point d’intérêt touristique majeur, canalisant une partie du flux hors de l’axe principal pendant les périodes de forte affluence.
Le site est pensé pour l’accueil, avec des kiosques accessibles aux personnes à mobilité réduite et un accès à des sentiers de randonnée pour ceux qui souhaitent une pause plus longue. S’y arrêter, ce n’est pas perdre du temps, c’est investir dans sa sécurité et son bien-être, tout en profitant de l’une des vues les plus emblématiques que la route a à offrir. C’est un exemple parfait de l’intégration d’une infrastructure routière dans son environnement naturel et touristique.
Quelle tranche horaire éviter absolument le matin dans le sens Sud-Nord ?
La gestion du trafic s’apparente à la mécanique des fluides. Un axe routier a une capacité maximale, et lorsque le volume de véhicules dépasse ce seuil, la saturation est inévitable. Sur la Route des Tamarins, ce phénomène est particulièrement visible le matin dans le sens Sud-Nord, qui concentre les flux pendulaires vers les bassins d’emplois de l’Ouest et du Nord. Selon le Centre réunionnais de gestion du trafic, le secteur de l’échangeur de Duparc voit passer près de 107 000 véhicules par jour, un chiffre qui illustre l’intense pression sur le réseau.
Comprendre la chronologie de la congestion est essentiel. Le phénomène n’est pas un bloc monolithique, mais une vague qui se forme, atteint un pic, puis se dissipe. L’analyse des données de trafic permet de définir des phases très claires qu’il est impératif d’intégrer dans sa planification.
| Tranche horaire | Niveau de congestion | Caractéristiques |
|---|---|---|
| 6h30-7h00 | Onde de choc initiale | Début des ralentissements, trafic encore fluide par intermittence |
| 7h15-8h30 | Pic de congestion maximale | Embouteillages importants, circulation en accordéon |
| 8h30-9h15 | Étalement post-bouchon | Décongestion progressive, retour à la normale |
La tranche horaire critique est sans conteste de 7h15 à 8h30. C’est durant cette période que l’ « onde de choc » du trafic se propage le plus loin, créant des bouchons qui peuvent remonter sur plusieurs kilomètres. Partir avant 6h30 permet de passer avant la formation de la vague. Partir après 8h45 permet de la laisser passer. Tenter de s’insérer dans le flux pendant le pic de congestion est la garantie d’un temps de trajet fortement allongé et d’un stress de conduite maximal.
Comment la topographie de la route permet-elle de réduire sa consommation en utilisant le frein moteur ?
La Route des Tamarins n’est pas un axe plat. Sa construction à flanc de montagne impose une succession de longues montées et de descentes importantes. Un ingénieur ne voit pas cela comme une contrainte, mais comme une opportunité d’optimisation. L’écoconduite prend ici tout son sens, notamment grâce à une utilisation intelligente du frein moteur. Le principe est simple mais souvent méconnu : lorsqu’un véhicule est en prise (une vitesse engagée) et que l’accélérateur est relâché, l’injection de carburant est totalement coupée. La consommation est alors de 0,0 L/100km.
Au contraire, laisser la voiture descendre au point mort est une erreur. Le moteur doit continuer à être alimenté en carburant pour maintenir son ralenti, ce qui entraîne une consommation faible mais non nulle. Dans les longues descentes de la Route des Tamarins, comme après le viaduc de la Grande Ravine en direction du Sud, utiliser le frein moteur est doublement bénéfique :
- Économie de carburant : la consommation est nulle sur plusieurs kilomètres.
- Sécurité : le frein moteur aide à réguler la vitesse sans sursolliciter les freins, évitant ainsi leur surchauffe.
La technique consiste à utiliser le rapport de vitesse le plus élevé possible (5ème ou 6ème) pour que le frein moteur soit doux et ne ralentisse pas excessivement le véhicule, tout en conservant l’élan. Il s’agit de trouver l’équilibre parfait pour « surfer » sur la pente. Cette approche, combinée à une anticipation des montées où une vitesse modérée (100 km/h au lieu de 110 km/h) réduit considérablement la consommation, transforme le profil de la route en allié économique. C’est une conduite active et réfléchie, aux antipodes de la conduite passive « accélérateur/frein ».
Pourquoi les viaducs de la Route des Tamarins sont-ils exceptionnels en génie civil ?
Parcourir la Route des Tamarins, c’est traverser une série d’ouvrages d’art qui relèvent de la prouesse technique. Comprendre leur nature exceptionnelle permet de mesurer la complexité de cet axe. La route franchit pas moins de 120 ravines grâce à 23 ponts et 4 ouvrages d’art qualifiés d’exceptionnels. Parmi eux, les viaducs se distinguent par leurs dimensions et les défis de leur construction. Le viaduc de Saint-Paul (ou de la Grande Ravine) en est un exemple emblématique, avec ses 756 mètres de long et sa pente de 6%.
Ce qui rend ces ouvrages si spéciaux, c’est l’adaptation aux contraintes extrêmes de la topographie réunionnaise. Construire dans un environnement de ravines profondes et de pentes abruptes a nécessité des techniques de génie civil de pointe. L’étude de cas de sa construction révèle des choix audacieux, comme la méthode du « poussage » ou l’assemblage de voussoirs (segments de pont) préfabriqués. Le viaduc de la Grande Ravine, par exemple, est un pont à béquilles avec une portée principale de 288 mètres, un record pour ce type d’ouvrage lors de sa construction.
Ces défis techniques expliquent la singularité de la route :
- Franchissement d’obstacles majeurs : Les viaducs comme celui de la Grande Ravine ou des Trois-Bassins permettent de « sauter » par-dessus des ravines de plusieurs centaines de mètres de profondeur, évitant des tracés sinueux et dangereux.
- Techniques de construction innovantes : La préfabrication des segments et leur mise en place progressive ont permis de construire ces géants dans des zones difficiles d’accès.
- Intégration paysagère : Malgré leur taille imposante, un effort a été fait pour que ces ouvrages s’intègrent au paysage, devenant des symboles de l’ingénierie moderne à La Réunion.
Pour le conducteur, prendre conscience de traverser de tels ouvrages n’est pas anodin. Cela invite au respect de l’infrastructure et à la compréhension que la fluidité du trajet dépend de la pérennité de ces chefs-d’œuvre de l’ingénierie.
Pourquoi écouter Radio Freedom est-il indispensable pour éviter les bouchons ?
Dans un système de trafic complexe, l’information est le levier le plus puissant. Si les applications comme Waze ou Google Maps sont excellentes pour prédire les temps de trajet basés sur les flux, elles ont une faiblesse : elles ne contextualisent pas les événements. C’est là que Radio Freedom devient un outil indispensable et complémentaire. La radio locale ne se contente pas de signaler un ralentissement ; elle en donne la cause (accident, véhicule en panne, débris sur la voie, manifestation…) et recueille les témoignages en direct des auditeurs.
Une stratégie d’information trafic optimale repose sur la fusion de plusieurs sources. Penser comme un ingénieur, c’est ne pas dépendre d’un seul outil mais croiser les données pour obtenir une vision complète et fiable de l’état du réseau. Chaque outil a ses forces et ses faiblesses, et leur combinaison permet de pallier les limites de chacun.
| Outil | Avantages | Limites |
|---|---|---|
| Radio Freedom | Alertes instantanées, contexte local, lexique créole | Couverture radio parfois limitée en zone montagneuse |
| Waze/Google Maps | Prédiction temps, itinéraires alternatifs | Pas d’info sur débris ou conditions météo |
| infotrafic.re | Webcams en direct, cartes détaillées | Nécessite connexion internet |
La méthode la plus efficace consiste à : démarrer son trajet avec une consultation d’infotrafic.re pour visualiser les points durs via les webcams, lancer Waze pour le temps de parcours prédictif, et garder Radio Freedom en fond sonore pour les alertes imprévues. Cette triple veille informationnelle permet d’anticiper au mieux et de prendre les décisions les plus éclairées (sortir à l’échangeur précédent, reporter son départ, etc.).
Plan d’action pour une information trafic infaillible
- Points de contact : Lister les canaux d’information disponibles (Radio Freedom, infotrafic.re, Waze, Google Maps).
- Collecte avant départ : Consulter la carte et les webcams d’infotrafic.re pour un état des lieux visuel.
- Cohérence en trajet : Croiser les temps de trajet de Waze avec les alertes qualitatives de Freedom pour valider l’information.
- Mémorabilité/Émotion : Repérer dans les alertes radio les mots-clés locaux (« embouteillage monstre », « galère ») qui indiquent un problème majeur qu’un algorithme ne qualifierait pas.
- Plan d’intégration : Pré-identifier les échangeurs de sortie alternatifs sur son itinéraire pour pouvoir réagir vite en cas d’alerte critique.
Pourquoi éviter de loger à l’entrée Ouest de Saint-Denis si on va dans le Sud ?
La planification d’un trajet optimisé ne commence pas au moment de tourner la clé de contact, mais bien plus en amont : lors du choix de son lieu de résidence ou de séjour. D’un point de vue de la gestion de flux, se positionner au mauvais endroit par rapport à ses destinations principales est la première cause de temps perdu. C’est particulièrement vrai à La Réunion, où l’essentiel du trafic se concentre sur une portion du réseau. L’analyse du trafic montre que l’arc allant de Saint-Paul à Saint-Benoît est particulièrement saturé aux heures de pointe.
Loger à l’entrée Ouest de Saint-Denis (par exemple, vers La Possession) en ayant pour objectif de visiter le Sud (Saint-Pierre, le Sud sauvage) est une erreur stratégique majeure. Chaque jour, cela vous obligera à traverser la totalité de la zone de congestion de l’Ouest aux heures les plus chargées. Les temps de trajet ne se comptent plus en kilomètres mais en heures. Un trajet qui pourrait prendre 45 minutes en conditions fluides peut facilement dépasser les deux heures.
Une stratégie de localisation intelligente consiste à segmenter l’île et à choisir son logement en fonction de son pôle d’intérêt principal :
- Pour l’Ouest et les plages (farniente, lagon) : un logement vers Saint-Gilles, la Saline ou Saint-Leu est idéal pour minimiser les trajets quotidiens.
- Pour le Sud sauvage et le volcan : loger à ou près de Saint-Pierre est un gain de temps considérable, évitant la traversée de toute la côte Ouest.
- Pour Salazie et la côte Est : un point de chute près de Saint-André ou Saint-Benoît est beaucoup plus pertinent.
Pour un touriste comme pour un résident, penser son logement comme le point de départ d’une optimisation logistique est fondamental. Éviter la zone de convergence des flux entre le Barachois à Saint-Denis et l’échangeur de La Possession est une règle d’or pour quiconque veut préserver son temps et sa sérénité.
À retenir
- Le timing est roi : la tranche 7h15-8h30 dans le sens Sud-Nord est la zone rouge absolue à éviter.
- L’information est un pouvoir : une stratégie efficace fusionne les alertes en direct de Radio Freedom, les prédictions de Waze et les visuels d’infotrafic.re.
- La route est un outil : sa topographie n’est pas une contrainte mais une opportunité pour une écoconduite stratégique qui économise carburant et freins.
Quelle motorisation choisir pour ne pas caler dans les côtes à 20% de la Réunion ?
L’optimisation d’un trajet sur les routes réunionnaises ne s’arrête pas à la stratégie de navigation ; elle concerne aussi l’outil principal : le véhicule. Si la Route des Tamarins présente des pentes importantes, elles ne sont qu’un avant-goût de ce qui attend le conducteur dans les « Hauts » de l’île, avec des rampes pouvant atteindre 20%. Dans ces conditions extrêmes, le choix de la motorisation n’est pas un luxe, mais une nécessité pour la sécurité et le confort de conduite. Un moteur sous-dimensionné peinera, surconsommera et augmentera le risque de calage. Une étude montre qu’un véhicule peut consommer jusqu’à 26 litres/100km sur une pente à 6% à 120 km/h, un chiffre qui explose sur des pentes plus fortes.
Le critère principal pour affronter ces côtes n’est pas la puissance brute (les chevaux), mais le couple moteur, qui représente la force de traction disponible à bas régime. Un moteur coupleux permettra de gravir les pentes sans forcer et sans devoir constamment rétrograder. Le choix de la boîte de vitesses est également déterminant.
| Type de motorisation | Avantages en montagne | Points d’attention |
|---|---|---|
| Essence turbo 1.2L (110ch+) | Couple disponible dès bas régime, bon rapport poids/puissance | Consommation élevée en forte montée |
| Diesel moderne (110ch+) | Couple élevé idéal pour les côtes, consommation maîtrisée | Entretien plus coûteux |
| Boîte automatique | Pas de risque de caler, préservation embrayage | Surcoût location ~10€/jour |
| Électrique | Couple instantané maximal | Autonomie réduite en montée, bornes rares dans les hauts |
Pour un touriste louant une voiture, l’option la plus sûre et la plus confortable est sans conteste un véhicule équipé d’une boîte de vitesses automatique. Elle élimine tout risque de calage dans les démarrages en côte et gère le couple de manière optimale, préservant l’embrayage. Le léger surcoût à la location est un investissement judicieux dans la sérénité du voyage. Pour les motorisations, un diesel moderne ou un moteur essence turbo de plus de 110 chevaux offrira le couple nécessaire pour aborder les pentes les plus raides de l’île avec confiance.
Pour votre prochain trajet, ne vous contentez donc plus de suivre passivement le GPS. Adoptez cette posture d’ingénieur : analysez les flux, choisissez vos horaires, exploitez la topographie et sélectionnez le bon outil pour la mission. C’est ainsi que vous transformerez une contrainte redoutée en une expérience de conduite maîtrisée et efficace sur la Route des Tamarins et au-delà.